Du Luxembourg au Népal : une chaîne de solidarité pour l’indépendance économique
Le 23 septembre 2025, les médias engagés Infogreen.lu et 4×3, portés par Picto Communication, ont lancé une nouvelle chaîne de solidarité. Celle-ci met en lumière et soutient le projet Rupantaran — qui signifie « transformation » en népalais — mené par l’ONG luxembourgeoise Aide à l’Enfance de l’Inde et du Népal (AEIN).
Un tremplin vers l’autonomie
Dans les districts de Rautahat, Mahottari et Sarlahi, parmi les plus pauvres et marginalisés du sud du Népal, Rupantaran accompagne les femmes, les jeunes et les personnes exclues sur le chemin de l’émancipation économique et sociale. Le projet propose des formations professionnelles adaptées aux réalités locales, qui répondent à une double ambition : donner des compétences concrètes et ouvrir de nouvelles perspectives de revenus durables.
Réparation de motos, de frigos ou de téléphones portables, couture, services de beauté, production agricole… autant de métiers utiles qui répondent à une demande croissante dans ces régions rurales et urbaines. En se formant, les bénéficiaires peuvent accéder à un emploi, mais aussi lancer leur propre activité et devenir acteurs du développement économique local.

Plus que des compétences techniques
Rupantaran ne se limite pas à transmettre un savoir-faire. Le projet vise également à renforcer la confiance en soi, l’accès aux droits et la participation citoyenne. Les bénéficiaires sont encouragés à prendre leur place dans la société et à contribuer activement à la vie de leur communauté. Pour des femmes souvent limitées au travail domestique ou dépendantes financièrement, il s’agit d’un véritable levier d’émancipation.
En transformant leur avenir, elles transforment aussi celui de leur famille et de leur village : l’autonomie économique devient synonyme de dignité retrouvée, de scolarisation des enfants et de résilience face aux crises.


Une solidarité qui relie le Luxembourg et le Népal
Avec cette chaîne de solidarité, Picto Communication et ses médias souhaitent donner de la visibilité à une initiative porteuse de sens et inviter entreprises et citoyens à s’engager concrètement dans une action de coopération internationale.
Le projet est cofinancé à 80 % par le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (MAE) du Luxembourg. Pour financer la part d’AEIN en 2025, un montant de 18 000 € doit être réuni. Chaque contribution, petite ou grande, permet de rendre possible des formations qui changent des vies :
1€ collecté = 4€ supplémentaires cofinancés par le MAE.
Rejoindre le mouvement
Soutenir Rupantaran, c’est investir dans l’avenir de femmes et de jeunes qui, grâce à leurs compétences, deviennent des moteurs de changement dans leur société. C’est aussi renforcer les liens entre le Luxembourg et le Népal à travers une solidarité tangible et porteuse d’espoir.
Rejoignez la chaîne de solidarité lancée par Infogreen.lu et 4×3, et faites de votre engagement un tremplin vers l’autonomie et la dignité.
Vous pouvez faire un don sur un des deux comptes d’AEIN avec la mention « Chaîne de solidarité 2025 » :
CCPL IBAN LU03 1111 0367 5084 0000
BCEE IBAN LU53 0019 3055 2100 6000
ou en scannant le QR Code Payconiq:

1000€ ont déjà été remis à AEIN par 4×3 SIS.
Merci de tout coeur pour votre solidarité!


Épisode 9 : Comment les entreprises luxembourgeoises peuvent soutenir AEIN
Dans ce nouvel épisode de Breaking the Chains, AEIN explore le rôle que peuvent jouer les entreprises luxembourgeoises dans la construction d’un monde plus juste, à travers leur stratégie de responsabilité sociétale (RSE). En s’engageant aux côtés d’AEIN, les entreprises ont la possibilité de soutenir des projets de développement durable menés en Inde et au Népal, tout en mobilisant leurs équipes autour de valeurs communes.
L’épisode met en lumière différentes formes d’engagement : soutien financier, mécénat de compétences, parrainage d’événements ou encore dons via la fiche de salaire. Alessandro Zamboni, Directeur Général de Wavestone Luxembourg, témoigne de l’engagement de son entreprise, notamment à travers le Powerday et le volontariat basé sur les compétences. Un exemple concret de partenariat porteur de sens et d’impact.
Merci à nos bénévoles Margaux Quartier et Charlotte Fromont pour leur précieuse contribution à la réalisation de cet épisode.
Écoutez l’épisode en anglais :

Le Rapport d’activités 2024 d’AEIN est désormais disponible.
En 2024, grâce à votre solidarité, nous avons pu poursuivre notre mission en Inde et au Népal, aux côtés de nos partenaires locaux. AEIN a mis en œuvre 16 projets dans les domaines des droits humains, de l’éducation, de la santé et de la résilience climatique, touchant directement plus de 64 000 personnes. Nous avons également pu répondre à plusieurs urgences humanitaires et environnementales, tout en continuant à renforcer l’autonomie des femmes et des communautés rurales.
Nos activités de sensibilisation au Luxembourg ont permis de renforcer les liens entre solidarité locale et engagement international.
Nous remercions chaleureusement nos donateurs, bénévoles, partenaires et soutiens institutionnels. Votre engagement rend tout cela possible.
Consultez le rapport complet ici : https://www.aein.lu/wp-content/uploads/2025/09/Rapport-annuel-2024.pdf
AEIN (Aide à l’Enfance de l’Inde et du Népal) is seeking a dynamic consultant or team of consultants to co-design and facilitate our Annual Partners Capacity Building Meeting, taking place 5–6 November 2025 in Puri, Odisha, India.
This 2-day workshop will bring together AEIN’s partners from Nepal and India to:
📌 We are seeking: Experienced facilitators with a strong track record in strategic planning, participatory training, gender & inclusion, and holistic/community-based development approaches, ideally with experience in South Asia.
📅 Deadline to apply: 3rd October 2025, 23:59 NST/IST
📧 Submit your application (technical & financial proposal, CV, references, compliance declaration) to: job@aein.lu
Full ToR here:
Nous avons le plaisir de vous convier à notre tout premier webinaire : Espoirs du Népal – récits et changements réels.
📅 Mardi 7 octobre 2025, de 19h00 à 20h00
🌐 Langue : français 🇫🇷
S’inscrire sur Zoom ici: https://us06web.zoom.us/webinar/register/WN_-_1nugz3SsOI9MzQvRX12w
En mai dernier, nous avons parcouru les sentiers escarpés de Surkhet, Kalikot, Jumla et Bethanchowk. Derrière chaque vallée et chaque village rencontré, nous avons découvert des histoires de courage et de résilience : des enfants qui retrouvent le chemin de l’école, des familles qui accèdent enfin à une eau potable sûre, des mères qui bénéficient de soins de santé essentiels, et des communautés qui bâtissent des revenus durables malgré les difficultés.
Ce webinaire est une invitation à découvrir leur quotidien, à entendre leurs voix et à voir comment, ensemble, nous transformons des vies.
Rejoignez-nous pour ce voyage au cœur du Népal et l’impact concret de votre solidarité.

Titre du projet :
Renforcement des droits des enfants et des jeunes, amélioration de leur éducation et de la sécurité alimentaire globale dans 5 villages
Contexte :
Le projet BIHANI est mis en œuvre par SOSEC Nepal dans la province défavorisée du Karnali, ciblant les municipalités de Chandannath (Jumla) et Birendranagar (Surkhet). Cette région, l’une des plus défavorisées du Népal, est confrontée à des normes sociales profondément ancrées, à des opportunités économiques limitées et à un accès insuffisant à l’éducation et aux services essentiels. Malgré l’existence de cadres légaux protégeant les droits humains, leur faible mise en œuvre et un manque de sensibilisation continuent de mettre en péril les groupes vulnérables.
Le projet vise principalement à lutter contre des défis critiques tels que le mariage des enfants, l’abus de substances, le travail des enfants, la violence basée sur le genre (VBG), la traite des êtres humains, et le Chhaupadi (pratiques d’exclusion menstruelle).


Localisation :
Province du Karnali, Népal : Municipalités de Chandannath (Jumla) et Birendranagar (Surkhet)
Objectifs principaux :


Activités clés :
Bénéficiaires directs :
6 030 personnes, incluant 1 830 enfants, 700 femmes, et divers groupes communautaires.


Bénéficiaires indirects :
Environ 10 000 membres de la communauté touchés par les activités de sensibilisation et de coordination.
Résultats attendus :
Résultats obtenus à ce jour :
Au cours de l’année 2024, le projet BIHANI a contribué de manière significative aux groupes ciblés — enfants, femmes, jeunes, agriculteurs, enseignants, membres des comités de gestion scolaire (SMC), et prestataires de services au niveau des quartiers et des municipalités rurales (palikas) — à travers de nombreuses activités. Ces groupes ont été sensibilisés et formés sur leurs droits et responsabilités, particulièrement en ce qui concerne les problèmes sociaux. Les principaux résultats sont les suivants :
Droits des enfants et des jeunes
Éducation de qualité


Nutrition et petite enfance
Moyens de subsistance durables


Pourquoi ce projet BIHANI est important :
Le projet BIHANI répond directement aux Objectifs de Développement Durable en promouvant les droits des enfants et des jeunes, en renforçant l’accès à une éducation inclusive et de qualité (ODD 4), en améliorant l’égalité entre les sexes (ODD 5), et en soutenant la sécurité alimentaire à travers l’agriculture durable (ODD 2).



En combinant plaidoyer communautaire, renforcement institutionnel, accompagnement scolaire, appui nutritionnel et autonomisation économique, le projet agit sur les causes structurelles des inégalités et des violences dans la province du Karnali. Il favorise ainsi une transformation durable au sein des communautés marginalisées du Népal.
Durée du projet :
Janvier 2024 – Décembre 2026
Budget 2024 – 2026 :
Budget total sur 3 ans : 238 880 €, dont 191 104 € (80 %) cofinancés par le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et 47 776 € (20 %) financés par AEIN grâce à des fonds privés.
1€ collecté = 4€ supplémentaires cofinancés par le MAEE.
Partenaire local :
SOSEC Nepalest une ONG communautaire expérimentée, axée sur les droits de l’enfant, l’égalité des sexes et le soutien aux moyens de subsistance. Active dans la province du Karnali, elle collabore avec les autorités locales pour mettre en œuvre des solutions inclusives et communautaires.

Titre du projet :
Initiative centrée sur l’enfant pour l’amélioration de l’éducation, de la nutrition et de l’environnement dans le district de Kendujhar, Odisha
Contexte :
Le projet est mis en œuvre dans 25 villages tribaux des blocs de Patna et Ghatagaon, dans le district de Kendujhar (Odisha). Une région marquée par une forte population tribale, un taux d’abandon scolaire élevé, la malnutrition infantile, la dégradation de l’environnement et un accès limité aux opportunités économiques pour les jeunes et les femmes.
Le projet vise à promouvoir et protéger les droits des enfants et des jeunes à travers des actions intégrées portant sur l’éducation, la nutrition, la protection de l’enfance et les moyens de subsistance écologiques.


Localisation :
25 villages des blocs de Patna et Ghatagaon, district de Kendujhar, Odisha, Inde
Objectifs principaux :
Activités clés :
Bénéficiaires directs :
3 000 bénéficiaires, incluant 600 enfants, 350 jeunes et 240 femmes, issus de 25 villages des blocs de Patna et Ghatagaon.


Bénéficiaires indirects :
Environ 10 500 membres des communautés bénéficient des changements induits à travers les campagnes de sensibilisation, l’amélioration des services et les dynamiques communautaires renforcées.
Résultats attendus :


Résultats obtenus à ce jour :
Au cours de l’année 2024, le projet PECUC a enregistré des avancées significatives dans les 25 villages ciblés, en touchant directement enfants, femmes, jeunes, enseignants, comités communautaires et prestataires de services de santé et d’éducation. Ces groupes ont été activement mobilisés à travers des activités de sensibilisation, de formation et de soutien concret. Les résultats clés sont les suivants :
Renforcement des capacités institutionnelles et mobilisation communautaire
Éducation de qualité


Nutrition et petite enfance


Moyens de subsistance durables


Pourquoi le projet PECUC est important :
Le projet PECUC contribue directement aux Objectifs de Développement Durable en favorisant la santé et le bien-être des enfants (ODD 3), en renforçant l’accès à une éducation équitable et inclusive (ODD 4), en promouvant l’égalité entre les sexes et le leadership des femmes (ODD 5), et en soutenant la résilience environnementale à travers des pratiques agroécologiques (ODD 13).
En intégrant éducation, nutrition, protection de l’enfance, agriculture durable et engagement communautaire, le projet agit sur les causes profondes des inégalités sociales, du décrochage scolaire et de la dégradation environnementale dans les zones tribales de l’Odisha. Il constitue un levier stratégique pour renforcer les droits, les capacités locales et la justice sociale dans les communautés marginalisées du district de Kendujhar.




Durée du projet :
Janvier 2024 – Décembre 2026
Budget 2024 – 2026 :
Budget total sur 3 ans : 156 354 €, dont 125 083 € (80 %) cofinancés par le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et 31 271 € (20 %) financés par AEIN grâce à des fonds privés.
1€ collecté = 4€ supplémentaires cofinancés par le MAEE.
Partenaire local :
People’s Cultural Centre (PECUC) est une ONG indienne expérimentée dans les domaines des droits de l’enfant, de l’égalité de genre et du développement communautaire. PECUC collabore étroitement avec les institutions locales et les services publics pour garantir la pérennité des actions et leur alignement avec les politiques publiques.
*** Ce projet est réalisé avec le soutien de la boutique Les Sûtras ***
Titre du projet:
Amélioration de la nutrition dans la petite enfance et du bien-être des adolescents dans 17 villages majoritairement adivasis du district de West Singhbhum
Contexte :
Le projet est mis en œuvre dans 17 villages majoritairement adivasis du bloc de Khuntpani, dans le district de West Singhbhum, Jharkhand, Inde. Ces zones connaissent des niveaux alarmants de malnutrition infantile, des services de santé limités et des difficultés économiques. Les femmes supportent la charge du travail domestique, agricole et des soins.
Ce projet vise à améliorer le statut nutritionnel des enfants de moins de cinq ans, renforcer les capacités des adolescents à répondre aux défis de leur communauté, et promouvoir l’agriculture durable à travers la pratique du jardinage nutritif. Il repose sur une approche intégrée combinant éducation communautaire, crèches, mobilisation des jeunes et soutien aux petits exploitants agricoles.
Localisation :
Bloc de Khuntpani, district de West Singhbhum, Jharkhand, Inde
Objectifs principaux :


Activités clés :


Bénéficiaires directs :
3 000 à 3 500 personnes sur les trois années du projet — dont environ 2 000 femmes en âge de procréer, 1 250 enfants de moins de 5 ans, 216 adolescents et 85 petits exploitants agricoles.


Bénéficiaires indirects :
Environ 6 000 à 8 000 personnes touchées indirectement.
Résultats attendus :


Résultats obtenus à ce jour :
En 2024, première année de mise en œuvre, le projet a permis d’enregistrer des avancées significatives tant en termes quantitatifs que qualitatifs dans les 17 villages majoritairement adivasis du bloc de Khuntpani, dans le district de West Singhbhum. Il a directement bénéficié à plus de 3 000 personnes, en particulier les femmes, les jeunes et les enfants de moins de cinq ans. Les principaux résultats sont les suivants :
Nutrition et petite enfance
Renforcer des capacités communautaires
Accompagnement périnatal
Engagement et Autonomisation des jeunes
Soutien agricole et sécurité alimentaire
Pourquoi le projet Ekjut est important :
Le projet Ekjut contribue directement aux Objectifs de Développement Durable en luttant contre la malnutrition infantile (ODD 2), en promouvant la santé et le bien-être des enfants et des mères (ODD 3), en renforçant l’éducation et l’autonomisation des adolescentes (ODD 4), et en favorisant l’égalité entre les sexes (ODD 5). En combinant mobilisation communautaire, soins à la petite enfance et agriculture durable, le projet renforce la résilience des villages adivasis et favorise une amélioration équitable des conditions de vie.




Durée du projet :
Janvier 2024 – Décembre 2026
Budget 2024 – 2026 :
Budget total sur 3 ans : 151 660 €, dont 121 328 € (80 %) cofinancés par le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et 30 332 € (20 %) financés par AEIN grâce à des fonds privés.
1€ collecté = 4€ supplémentaires cofinancés par le MAEE.
Partenaire local :
Ekjut est une ONG indienne reconnue pour son expertise en santé maternelle et infantile, autonomisation des adolescent·es et méthodes participatives. Depuis 2002, elle collabore avec des institutions de recherche telles que University College London et Johns Hopkins University. Ekjut ancre le projet dans les communautés locales via l’engagement d’acteurs de terrain pour un impact durable.

Claire Molitor, ancienne chargée de sensibilisation et d’éducation au développement chez AEIN, poursuit aujourd’hui son engagement en tant que bénévole et membre du conseil d’administration.
À travers ses expériences – de l’accueil de jeunes Népalais à Luxembourg à son immersion sur le terrain au Népal – Claire partage son regard sur la solidarité internationale, l’importance de l’engagement des jeunes, et la force des femmes qu’elle a rencontrées.

Qu’est-ce qui t’a marquée lors de ton engagement dans le programme d’échange jeunesse d’AEIN ?
En tant que coordinatrice de l’échange, j’ai eu la responsabilité de faire en sorte que les jeunes Népalais se sentent véritablement accueillis dans un nouveau pays – et pour beaucoup, sur un nouveau continent.
Ils ont découvert une autre manière de travailler et de s’engager, souvent plus structurée et tournée vers la durabilité. Ils ont aussi pu constater que, au Luxembourg, de nombreuses initiatives accompagnent les jeunes dans leur parcours.
De mon côté, j’ai découvert leur réalité quotidienne, leurs défis, et j’ai voulu leur montrer différentes facettes du Luxembourg. Mon objectif était qu’ils passent un bon séjour, qu’ils se sentent les bienvenus, et qu’ils repartent avec des souvenirs positifs.

Tu as visité le Népal en 2024. Quelle rencontre ou quel moment t’a particulièrement marquée ?
Ce voyage restera à jamais gravé dans ma mémoire. J’ai rencontré des femmes d’une grande force, qui se battent pour un avenir meilleur pour elles-mêmes et pour leurs enfants.
Leur courage m’a profondément inspirée. J’ai aussi été impressionnée par la détermination des jeunes filles qui défendent leurs droits avec conviction.
Cela m’a rappelé que, chez nous, certaines libertés sont souvent tenues pour acquises.
J’ai également été touchée par la gentillesse et la générosité des personnes rencontrées, dont certaines sont encore aujourd’hui en contact avec moi. Ce voyage m’a confortée dans l’idée que les projets d’AEIN au Népal sont utiles et porteurs d’espoir, mais que le changement doit venir et être porté par les bénéficiaires eux-mêmes.
En tant que membre du conseil d’administration, quelles sont les priorités que tu souhaites soutenir ?
Je souhaite soutenir davantage de projets durables, en particulier en faveur des jeunes et de l’égalité entre les sexes et entre les générations.
Je souhaite aussi que l’on continue à encourager l’autonomisation économique des femmes, afin qu’elles puissent faire valoir leurs idées et leurs compétences, et qu’elles inspirent d’autres femmes à faire de même.
Qu’est-ce qui te motive à rester engagée en tant que bénévole chez AEIN ?
Je pense que les bénévoles sont une vraie richesse pour une structure comme AEIN. Ils apportent des idées nouvelles, de l’énergie, et un regard différent.
C’est ce que j’ai vécu moi-même : j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement d’une ONG et sur la manière de m’engager de façon concrète.
Aujourd’hui, je poursuis des études en développement international et je participe à plusieurs projets sociaux. Mon engagement chez AEIN est en cohérence avec mes valeurs et mon envie de contribuer à un changement juste et durable.

Comment vois-tu l’avenir de l’engagement des jeunes dans la solidarité internationale ?
Il est essentiel de créer plus de liens entre les jeunes du Luxembourg et ceux des pays du Sud. Ces échanges renforcent la compréhension mutuelle et encouragent l’engagement.
Impliquer les jeunes de manière active permet de poursuivre la mission d’AEIN et de transmettre les valeurs de solidarité et de justice à une nouvelle génération.
Envie de vous engager à nos côtés ?
Devenez bénévole chez AEIN et participez à une aventure humaine porteuse de solidarité, de respect et d’espoir.
Votre temps, vos compétences et votre énergie peuvent faire une réelle différence auprès des communautés que nous accompagnons en Inde et au Népal.
Pour en savoir plus ou pour rejoindre notre équipe de bénévoles, contactez :
Michèle Jensen-Carlén
Responsable Communication et Relations Donateurs
📧 michele.jensen@aein.lu
📞 47 21 55
Titre du projet :
Rupantaran: Créer un environnement favorable à la transformation socio-économique des communautés défavorisées
Contexte :
Le projet Rupantaran est une initiative de trois ans visant à autonomiser les communautés marginalisées, en particulier les femmes, les jeunes, les Dalits et les ménages sans terre, dans six municipalités situées dans les districts de Rautahat, Mahottari et Sarlahi, dans la province de Madhesh au Népal. Cette région se caractérise par une forte marginalisation des femmes, des jeunes et des minorités, notamment les Dalits. Les communautés y font face à des défis structurels profonds : pauvreté chronique, insécurité alimentaire, faibles opportunités économiques, discriminations sociales enracinées et faible participation des groupes marginalisés aux processus décisionnels locaux. L’agriculture reste la principale source de subsistance, mais elle demeure souvent traditionnelle et peu productive, ce qui limite la croissance économique et la résilience.


Le projet adopte une approche holistique visant à renforcer l’autonomisation économique, le leadership et la participation citoyenne des communautés marginalisées, tout en promouvant l’égalité des genres et une gouvernance inclusive. Grâce à des actions intégrées dans la formation professionnelle, l’agriculture collective, la sensibilisation à la justice sociale et l’engagement auprès des autorités locales, Rupantaran cherche à développer des moyens de subsistance durables, à promouvoir le leadership féminin et à favoriser une transformation socio-économique équitable dans les municipalités ciblées.
Localisation :
Province de Madhesh, Népal — districts de Rautahat, Mahottari et Sarlahi ; municipalités : Gujara, Brindawan, Brahmapuri, Kabilashi, Bardibas, et Bhangaha.
Objectifs principaux :
Activités clés :


Bénéficiaires directs :
6 000 personnes issues de communautés marginalisées (femmes, jeunes, Dalits, ménages sans terre, responsables locaux).


Bénéficiaires indirects :
Environ 30 000 membres de la communauté bénéficiant de moyens de subsistance améliorés, de l’autonomisation des femmes et d’une gouvernance renforcée.


Résultats attendus :
Résultats obtenus à ce jour :
En 2024, première année de mise en œuvre, le projet Rupantaran a touché 2 174 personnes, avec un fort accent sur les femmes issues de milieux marginalisés, y compris les Dalits, les jeunes et les ménages sans terre. Les principaux résultats sont les suivants :
Renforcer les opportunités économiques
Renforcer les capacités collectives et le leadership communautaire
Accroître la participation citoyenne et le dialogue local
Renforcer la collaboration avec les gouvernements locaux
Pourquoi le projet Rupantaran est important :
Le projet Rupantaran contribue directement aux Objectifs de Développement Durable en réduisant la pauvreté (ODD 1), en promouvant l’égalité entre les sexes (ODD 5), en créant des emplois décents (ODD 8) et en réduisant les inégalités (ODD 10). En mettant l’accent sur le leadership féminin, la gouvernance inclusive et les moyens de subsistance durables, le projet renforce la résilience locale et favorise un développement équitable.




Durée du projet :
Janvier 2024 – Décembre 2026
Budget 2024 – 2026 :
Budget total sur 3 ans : 259 298 €, dont 207 438 € (80 %) cofinancés par le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et 51 860 € (20 %) financés par AEIN grâce à des fonds privés.
1€ collecté = 4€ supplémentaires cofinancés par le MAEE.
Partenaire local :
Rural Oriented Youth Movement (ROYM) Nepal
ROYM est une organisation locale de confiance fondée par des jeunes Népalais et possédant une vaste expérience dans l’autonomisation des communautés marginalisées. Avec une présence dans plusieurs provinces, ROYM a mis en œuvre des formations professionnelles, des programmes de mise en relation avec les marchés et le développement de coopératives pour augmenter les revenus des femmes, des Dalits et des groupes ethniques. Leur expertise éprouvée dans l’engagement communautaire et la collaboration avec les gouvernements locaux garantit des résultats de projet impactants et durables, ce qui en fait un partenaire fiable pour le projet Rupantaran.
